• Bienvenue sur mon blog !
  • Qui suis-je ?
Regards d'ici
26. févr.
2015
La Place Publique
4

Bienvenus à Cotonou, la belle en noire!

Il est devenu un fait au Bénin depuis quelques années, celui de ne plus croire au ‘’Fiat Lux‘’.

Mercredi 25 Février 2015, il sonne 19h, je rentre chez moi. Et comme d’habitude, à cette heure-là, Cotonou est déjà dans les embouteillages. Alors que j’attendais impatiemment que le policier charger de réguler la situation sur l’une des plus grandes artères de Cotonou nous fasse signe de circuler, un coup d’œil rapide autour de moi me ramena à une triste réalité, devenu désormais le quotidien des cotonois : le noir ! Oui, il faisait noir. Aucune lumière dans les alentours si ce n’est celles des phares des véhicules et des motos. Seules quelques habitations étaient éclairées, et quand vous vous rapprochez d’elle, on remarque instantanément le vrombissement des groupes électrogènes.

Crédit Photo Béninpresse
Crédit Photo Béninpresse

Et c’est repartit ! L’obscurité est revenue en force dans de nombreux quartiers de Cotonou. A chaque jour suffit son calvaire, et pour ainsi qualifier le sort réservé à la majorité des habitants de Cotonou. On se demande si une année viendra où les béninois auront de l’électricité dans leurs maisons pendant les 365 jours. En tout cas, ce n’est pour si tôt. Pendant longtemps, nos dirigeants nous ont miroité le fameux projet de mise en fonction de la centrale électrique de Maria-Gléta. Face à la dépendance énergétique endémique du Bénin vis-à-vis du Ghana et du Nigeria, c’était la solution. Mais depuis plus de 5 ans qu’elle a été construite maintenant, on préfère ne plus la faire tourner vu le coût de production du kilowattheure qui revient excessivement cher au contribuable. Un autre éléphant blanc dans l’histoire énergétique du Bénin ?, je ne saurais le dire ! Dans tous les cas, les cotonois souffrent énormément des affres du délestage pendant ce temps. Les commerces, les structures de froid, les hôpitaux, les marchés, tout le monde se plaint de cet allié fidèle des ménages et des sociétés. Et ce qui horripile plus d’un, c’est de toujours recevoir des factures en hausses permanentes. Car malgré les longues coupures, la Société Béninoise d’Energie Electrique ne faillit jamais quand il s’agit de venir vous exhiber votre facture de courant.

Mais face à ce phénomène récurrent, quelles solutions ? A mon avis, une seule : les Énergies Renouvelables, sources d’énergies dont le renouvellement naturel est assez rapide pour qu’elles puissent être considérées comme inépuisables à l’échelle de temps humaine. Pour lutter contre contre le délestage qui fait rage actuellement, il faut que nous nous tournions vers l’énergie solaire. S’il est vrai que tous les béninois ne peuvent pas se le permettre du fait de son coût trop élevé, l’Etat doit prendre ses responsabilités en encourageant les promoteurs de ce type d’énergie et penser à élaborer une politique qui encourage les citoyens à aller vers cette énergie qui dans le fond est assez bénéfique du point de vue qualité/prix.

Lire la suite
18. févr.
2015
La Place Publique
8

Cotonou : Top 10 de mes coins gourmets préférés !

Lorsque j’ai commençé la rédaction de ce billet, je me disais bien que certains penseront que j’ai été payé pour faire campagne pour X ou Y. Mais seulement, je me suis rendu compte que chez moi, il n’y avait pas que du mauvais, ou que ce n’était pas tout ce que les béninois faisaient qui étaient de travers. Alors, étant fan de gastronomie, de restauration, bref en un mot, de la « life », j’ai voulu vous présenter mon top 10 des coins que j’affectionne. Des endroits où vous devriez forcément manger, prendre un pot, ou se faire un afterwork party avec des potes sans trop vous tracasser pour votre bourse, car même avec juste quelques sous en poche, vous y serez vraiment à l’aise.

      1. Tropical

Un karaoké bar à nul autre pareil à Cotonou. A quelques encablures du Sun Beach Hôtel à Fidjrossè Calvaire, c’est le lieu idéal pour aller dîner et esquisser quelques pas de danses sur les sonorités et variétés béninoises et d’ailleurs jouées par l’orchestre maison, tous les weekends et jours fériés.

      2. Code Bar

Bien qu’il ne soit pas un coin resto en réalité, Code Bar s’affirme aujourd’hui dans l’univers des lieux propices pour tenir un afterwork party. Situé juste à côté du Tri Postal et à quelques pas de l’hypermarché Erevan et de l’Aéroport International Bernadin Cardinal Gantin, vous ne pourrez pas le rater. Espace plein-air aménagé en conséquence pour des soirées détentes-causeries, ses couleurs noir et rouge me rappellent la Fondation Zinsou, la grande maison d’art contemporain.

      3. Boucherie Libanaise Zitawi

Les abonnés de Chawarma et d’Hamburger ne me contrediront pas, j’en suis sûr. Al Zitawi s’est construit une réputation à nul autre pareil dans le domaine de la gastronomie libanaise. Situé à Ganhi non loin du passage supérieur de l’Avenue Steinmetz à Cotonou, c’est l’endroit propice pour organiser un goûter avec des amis.

      4. Bar Restaurant chez Maman Bénin

Installée depuis 1962, la sexagénaire Maman Bénin est idéalement bien placée pour vous compter l’histoire de la gastronomie béninoise. Que vous soyez adeptes de la cuisine béninoise, africaine et/ou européenne (depuis quelques années maintenant), votre palais saura trouver ici un bonheur plus que certain.

     5. Chez Maman Rose-Croix

Ne faites pas attention à son nom. Cela est juste dû au fait que son maquis se trouve non loin du siège de la Rose-Croix à Cotonou, dans la rue du marché de Wologuèdè, mitoyen à l’Hôtel de Ville. Voilà un coin que je vous recommande vivement que vous soyez fan de monyo (sauce à base de tomates et d’oignons faite sans cuir les condiments) ou pas. Ici avec 2 euros (soit moins de 1500 fcfa seulement, et parfois même moins), vous serez repus. Un conseil, n’y allez jamais entre 12h et 15h si vous avez d’autres courses à faire. Sa clientèle vous démontrera qu’aux heures de pointes, c’est semblable à la circulation dans Cotonou.

    6. Bar Restau Venus Club

S’il y a un plat que les clients savourent et qui les amènent à s’aligner devant ce bar restau, c’est bien la sauce pimentée à la tête de mouton, que nous appelons chez nous ‘’gbô-tâ‘’. Situé à Gbèdjromèdé, en face de la pharmacie, le Venus Club est prêt à accueillir environ 200 personnes en plein air ou sous abri. Mais souvent, il y a tellement de monde. Et au Bénin, quand on dit monde, on dit ‘’faites le rang‘’. Dans tous les cas, ça ne nous empêche pas d’y aller quand l’occasion se présente.

    7. Le Pacha

Encore un coin afterwork party. Situé au pied du passage supérieur de l’Avenue Steinmetz, il est devenu incontournable depuis qu’il accueille les soirées Modash (soirée par de jeunes Béninois et ayant pour dressing code le PAGNE !).

    8. Chez Guy

Le petit coin ‘’Chez Guy‘’ rentre dans palmarès pour deux raisons : la première, car évidemment c’est un bon coin, moins cher, et toujours bruyant de monde ; la seconde, parce qu’elle est une plateforme de décryptage de l’actualité politique, économique, culturelle, sportive sur le plan national et international. Ici, tout le monde est chroniqueur, débatteur. Situé à Cocotomey sur la route de Ouidah, et à quelques mètres du Platinum Night Club, vous saurez tout ce qui se passe au pays, le temps d’un café.

     9. Le palais de l’igname pilé, ou ‘’chez Agoun-non‘’

A Gbégamey, non loin de la place Bulgari, se cache le petit maquis d’Agoun-non (traduction littérale de vendeuse d’igname pilée en langue traditionnelle fon). On peut y entendre les coups de pilon, signe de l’igname agonisante. Sauces gombo, légumes, ou graine vous mettraient dans un avion, aller simple pour le royaume des saveurs culinaires béninoise.

 Et enfin, mon coin préféré…,

       10. Chez Maman Mira

Le petit cadre qu’elle tient dans l’enceinte de la Direction de l’Emigration et de l’Immigration ne lui a pourtant pas été un frein dans la construction de sa notoriété. Ici, c’est chaque jour avec son menu. Du lundi au vendredi, et ce à partir de 10h, elle vous donne rendez-vous. En attendant de vous faire délivrer votre passeport, visa ou titre de séjour, ses mets se chargeront de satisfaire votre ministre de l’intérieur.

Voilà. Il y a d’autres coins géniaux où vous pourrez aller pour se restaurer et sortir, mais pour moi, ces dix présentés sont la crème de la crème, accessible sans fumée ni panache.

 PS : La liste est à compléter. Alors, ne t’en prive pas.

Lire la suite
12. févr.
2015
La Place Publique
1

Et si le solaire était la solution ?

Ce matin, je me suis réveillé avec cette idée en tête ! Et apparemment, je n’étais pas le seul. Comme si nous avions échangé par télépathie, c’était le sujet d’une chronique dans l’émission Télématin de William Leymergie sur TV5 Monde ce jour, 12 Février. Le chroniqueur disait : « le solaire était la porte de sortie de ces 650 millions d’africains qui vivent encore aujourd’hui dans le noir sur ce continent ». Et visiblement, il n’avait pas tort !(Emission Télématin 12/02/2015)

A l’école, nos instituteurs nous disaient que l’Afrique était le continent le plus riche. Mais où sont passées toutes nos richesses ? Gros point d’interrogation. Ce qui est sûr, dans nombre de domaines, nous sommes en retard. Sur le plan énergétique, je ne parlerai point de retard. Un chat étant un chat, appelons les choses par leur nom. L’Afrique est à la traîne. Et oui ! Les recherches scientifiques ont démontré qu’aucun pays ne peut se développer sans un minimum de ressources, dont l’énergie. Comment voulons nous réussir si tout ce que nous faisons, nous le faisons dans le noir ? Les pays développés ont très tôt compris l’enjeu. Bref, je ne vais pas m’éterniser sur les autres. Je dirai ce qu’il en est pour nous.

Le constat est amer en matière énergétique sur le continent. Pourquoi en Afrique, nos dirigeants sont plus préoccupés par la question de s’éterniser au pouvoir plutôt que de chercher à satisfaire les besoins des populations ? Au Bénin, même si la situation énergétique n’est pas des plus déplorables, il ne passe pas une semaine sans coupure dans un quartier de Cotonou, Porto-Novo ou Parakou. Et même, au cours de la CAN qui vient de se terminer, certains coins de Cotonou sont restés sans électricité. La question de la crise énergétique parmi tant d’autres se doit d’être réglée dans les plus brefs délais. Comment ? Par le solaire bien évidemment. Nos différents Etats africains, se doivent soit individuellement, soit collectivement, d’élaborer et de mettre en place des politiques visant à faire de l’énergie solaire, le sésame de la question énergétique sur le continent ; permettre aux populations d’acquérir cette énergie à moindre coût, et faire former des africains dans leurs pays respectifs sur les énergies renouvelables. Ce sont là quelques pistes qu’il faudra que nos dirigeants envisagent afin de promouvoir l’énergie solaire. Certes, cela ne plaira pas à tout le monde, notamment aux grandes firmes qui commercialisent l’énergie dans nos pays, mais comme on le dit si bien en langue française, Rome ne s’est pas faite en un jour ! Alors, tous en avant pour le solaire !

Lire la suite
11. févr.
2015
La Place Publique
4

Chez moi, c’est le Bénin : la République des marcheurs !

Lettre ouverte à tous les étrangers en partance pour le Bénin !

Cher étranger, te voilà qui t’empresses à venir dans mon beau pays, le Bénin. Mais avant que tu ne prennes la route, permets-moi de te rappeler de ne point oublier tes chaussures. Car ici, sur la terre du vodoun, s’il y a une habitude que nous avons développés depuis plusieurs années maintenant, c’est de marcher. Oh oui, nous aimons marcher au Bénin. Paraît-il que c’est hyper bon pour la santé. Il faut faire au moins 30 minutes de marche par jour, les médecins nous le conseillent à chaque consultation.Mais loin d’être un moyen pour s’assurer une bonne santé, nous avons opté pour ça au 229. Quand tout va bien, nous marchons pour dire merci. Et surtout quand tout va mal aussi, nous sortons massivement pour le démontrer. Nous ne sommes pas tous des soldats habitués constamment à marcher, mais quand même, nous faisons tout pour essayer de l’être.

Que nous soyons dans le social, la culture, l’économie, et surtout la politique, les marches sont devenues monnaie courante, une seconde habitude pour nous. Si bien qu’elles sont devenues les 75 % des titres présentés lors des différentes éditions du journal télévisé sur nos chaînes, tant privées que nationales. Depuis peu, un ami m’a ajouté à l’un des nombreux groupes sur Facebook, un groupe dans lequel, ils analysent toute l’actualité surtout politique. Et quand je dis politique, l’un des principaux sujets débattus, est sans contexte celui des marches.

Et loin même de paraître sarcastique, je suis tenté de dire comme dans cette blague qui a fait le tour du monde via Whatsapp, que le Béninois est devenu un marcheur professionnel. Certaines organisations de la société civile ont même leur liste de marcheurs, liste sans cesse renouvelée chaque fois qu’un mouvement s’annonce. Pour nombre de mes compatriotes, c’est cette marche verte historique contre la corruption que notre bon papa a instaurée tout au début de son premier quinquennat qui a montré l’exemple. Et comme le dit si bien l’adage en Afrique, quand tu vis dans un lieu où tout le monde marche sur la tête, ne t’obstine pas à marcher sur les pieds. Et ces mouvements, ce n’est pas seulement dans les grandes villes qu’on les observe. Ne sois nullement surpris que dans un coin perdu comme Pèrèrè ou Wawata au fond du pays, que les populations te convient à te mettre dans les rangs pour marcher. Tu pourras même comme nous avoir une carte de membre, à l’Association béninoise des marcheurs professionnels (je suis prêt à te la délivrer).

Oui, beaucoup me le disent. J’ai tendance à peindre une image négative de mon beau pays. Pas parce que je suis anti patriote, ou que je n’aime pas mon pays! Mais, seulement, c’est ma manière de faire ressortir ce qui va mal dans le pays afin d’amener plus d’un à prendre conscience de son rôle dans la marche pour l’amélioration de la situation.

Lire la suite
14. janv.
2015
La Place Publique
4

De Paris à Cotonou : après #CharlieHebdo, c’est #CharlieORTB !

La vague d’attentats terroristes perpétrés ces derniers jours dans la capitale Française a suscité à travers le monde, indignation, peur, colère, mais aussi et surtout fraternité, solidarité, et combat pour la liberté d’expression. Et comme un seul homme, nombre de chefs d’Etats et de gouvernements de par le monde ont tenu à témoigner leur soutien au peuple français lors de l’historique #MarcheRépublicaine du 11 Janvier passé à Paris. Mais si le phénomène CharlieHebdo remet sur le tapis l’épineuse question de la liberté d’expression à Paris, chez moi au Bénin, c’est plutôt #CharlieORTB qui a fait son apparition.

#CharlieORTB, qu’est-ce en réalité ?

Le terme est apparu lors de l’édition de 23h du journal télévisée sur la chaîne nationale ce dimanche 12 Janvier 2015, soit un jour après la marche républicaine à Paris. Ce soir-là, c’était le journaliste de l’office, Osias SOUNOUVOU, qui présentait les titres. Improvisation ou préparation de ce ‘’message‘’ de sa part, je ne saurais le dire. Toutefois, il a su trouver comme l’affirment bon nombre de ses confrères journalistes, les mots pour dire : « Etre heureux et fier du sens de l’engagement de Boni Yayi devenu Charlie pour la liberté de presse en France, à l’international. Et comme on aurait aussi aimé que pour la liberté de presse, que pour aller jusqu’au bout de cet engagement, le Chef de l’Etat devienne Charlie ORTB. Charlie ORTB pour la liberté de presse sur le service public de l’audiovisuel au Bénin ; liberté de presse qui rime avec ouverture des antennes de la télévision nationale aux vrais débats contradictoires sur les grandes questions politiques et autres qui engagent le présent et l’avenir de la nation. Monsieur le Président de la République, sauvez la liberté des journalistes à l’ORTB, précieux héritage de la Conférence Nationale, entre autres, et entrez dans l’histoire. Pardon pour cette impertinence, n’est-ce pas là aussi l’esprit Charlie ? Clause de conscience et devoir républicain obligent, Monsieur le Président de la République, vous êtes notre recours. Rendu obligé ce soir après trois pétitions infructueuses des journalistes de l’ORTB pour le retour de la liberté de presse sur le service public. Nous voulons juste faire notre métier et prendre notre part à la construction de la République…».

Osias S.
Jesuisosias

#JesuisOsias & #CharlieORTB, la mayonnaise prend via les réseaux sociaux ! 

Le nouveau visage de ce mouvement, Osias Sounouvou, lui-même n’a sans doute pas mesuré l’ampleur de son cri cœur. Les réseaux sociaux s’en sont chargés pour lui. Facebook, Twitter, Whatsapp, et autres, ont comme une trainée de poudre, relayés ses paroles. Rapidement des pages facebook ont été créées pour inviter le peuple béninois à le soutenir dans son élan. Sur twitter, les fils #Jesuisosias et #CharlieORTB ne cessent de s’allonger, notamment en relayant l’extrait de la vidéo de son intervention qui est disponible sur youtube. Sur les autres réseaux sociaux (whatsapp, viber, tango, etc.), c’est devenu le sujet de toutes les conversations. Et le soutien demandé ne s’est point fait attendre. Car sur ces réseaux, plusieurs autorités (honorables députés à l’Assemblée Nationale, hommes politiques, journalistes, etc.) et responsables de structures de lutte pour la sauvegarde des droits humains (ONG ALCRER, ODPH, Action Jeunesse Futur, etc.) de notre pays lui ont adressés des mots de félicitation et de soutien. Un mouvement relayé aussi par le quotidien français Le Monde dans son article Boni Yayi, devenez « Charlie ORTB ».

Lire la suite
30. déc.
2014
La Place Publique
0

2015, ceci est pour toi !

Salut à toi, qui viens à grands pas, pousser ta sœur 2014 vers la sortie ! Je t’adresse ces quelques mots pour te dire à l’avance comment tu dois être. Pour moi, pour mes frères béninois & africains, en commençant par nos bons papas et nos bonnes mamans. Bonne année 2015

Oui 2015, cette petite note est pour toi. Je m’en voudrais sincèrement de ne pas te dire qu’avant de venir dans quelques heures, de faire un petit saut rapide chez notre Père, qui vit dans les cieux. Va et dis-lui que, ses enfants ici-bas, lui demandent très sincèrement de les couvrir de sa main protectrice, car c’est entre ses mains qu’ils te placent. Rappelle lui aussi qu’étant donné qu’il est le commencement et la fin, qu’il nous garde et nous permette de voir tes sœurs qui viendront après toi. Je te fais notre messager auprès de lui, afin que tu lui dises de ne pas nous oublier tout au long de ton séjour sur cette terre qu’il nous a donné depuis des millénaires. Fais lui comprendre que malgré tous nos péchés, nous demandons sa miséricorde sur nous, nos familles, nos dirigeants, notre pays, notre continent et sur le monde entier. Puis, après avoir fini de charger notre commission, vient nous voir car nous avons beaucoup à dire.

Oui, beaucoup à dire car, il faut que je t’avertisse dès maintenant. Il ne faut en aucun cas que tu ressembles à ta sœur qui se retire actuellement. Elle, elle est venue à la fois, chaude et froide. Elle nous a menés la vie assez dure, avec Ebola (qui a pris son temps pour jouer correctement à ‘’Jacques où es-tu‘’), Boko Haram tout près de moi et l’Etat Islamique plus loin (qui continuent de nous donner cette peur dont on pouvait se passer très volontiers), des disparitions étonnantes d’avions (Malaysia Airlines ne me dira pas le contraire) mais aussi d’étudiants (chez Enrique Peña Nieto), des milliers de morts (qu’on aurait pu vraiment éviter en dialoguant sérieusement) en Ukraine, Syrie et dans le Nord-Kivu. Elle a vraiment été sauvage avec les deux jeunes afro-américains qui ont perdu la vie aux USA et les 132 écoliers de l’école l’armée à Peshawar au Pakistan, alors que la petite Malala Yousafzai et à l’Indien Kailash Satyarthi se voyaient récompensés par le Nobel de Paix pour leur combat contre l’exploitation des enfants. Tu dois être très informée puisqu’entre sœur, ce sont des choses qui se disent. Je ne vais donc pas trop m’attarder dessus.

Je disais tantôt que même si elle nous en a fait voir de toutes les couleurs, elle nous a au moins laissé quelques instants de gaité avec le départ ‘’forcé‘’ de Blaise Compaoré au pays des hommes intègres. Oui, il est parti et l’équipe des révisionnistes de la constitution en Afrique dont il était le capitaine, a très tôt remarqué que le match était perdu d’avance. Et toujours en Afrique, dame Catherine Samba-Panza a été élue présidente de la transition par le Parlement centrafricain, succédant ainsi à Michel Djotodia. Encore une femme qui a triomphé parmi les hommes. D’un autre côté, et pour la 1ère fois dans l’histoire de la chrétienneté catholique, deux papes, Jean XXIII et Jean-Paul II, ont été canonisés par le pape François, en présence de son prédécesseur, Benoît XVI.

Voilà en quelques mots, comment elle s’est comportée avec nous, ta sœur. Je ne suis pas dans le secret des dieux. Je ne sais pas comment vous vous entendez là-bas avant de venir nous imposer vos humeurs pendant 12 mois. Mais, et j’aimerais que tu m’écoutes bien, ne viens pas aggraver les situations que ta sœur a créées. Mon souhait pour moi, mon pays, et le monde entier serait que tu sois docile, douce et belle. Que tu nous apportes, en venant, les clés de la santé, du travail bien fait, du bonheur mérité, du succès, de la paix et de la joie, de la longévité et de la prospérité.

En espérant que tu nous viennes avec tout ça, nous t’attendons, 2015.

PS: Permets moi de souhaiter à toutes et à tous une très bonne et heureuse année 2015.

Lire la suite
23. déc.
2014
La Place Publique
2

Allô 229, Papa Noël viens nous rendre visite !

Salut cher frère qui vient du pôle Nord !

C’est ton petit cousin qui vit à Cotonou qui t’écrit. Comment te portes-tu ? Bien j’espère. Cette nuit, j’ai rêvé que tu avais décidé de venir passer la Noël avec nous cette année au Bénin. Si c’est le cas, il faut que je te dise que ton unique voyage annuel chez moi cette année risque de t’être long et périlleux. C’est pour cette raison que je t’écris d’avance pour que tu prennes tes précautions. Tu sais, chez moi au Bénin, comme un peu partout en Afrique, nous avons des familles très nombreuses. Donc, ne t’étonne pas si j’utilise beaucoup de termes comme cousin, oncle, frère, et autres tout au long de ma lettre.

Tout d’abord, parlons de toi. Pourquoi te fais-tu toujours appeler « petit papa Noël » ? Ne penses-tu pas que depuis tout ce temps, tu devrais avoir grandi ? En tout cas, moi si. Pour ça, j’ai donc décidé de t’appeler désormais « grand-papa Noël ».

Alors, cher grand-papa noël,

Cette année 2014 a été pour nous au Bénin à la fois belle et tumultueuse, mais aussi et surtout très longue et difficile à vivre. Beaucoup de choses se sont passées.

Tout d’abord, l’année a commencé avec mon bon papa et sa relation mi-figue mi-raisin avec son frère qui selon ses dires a tenté de mettre fin à sa vie. Après avoir pendant des mois tout fait, mais sans succès pour qu’on le rapatrie, il a fini par hisser le drapeau blanc avec mon oncle en question. Il a décidé de lui pardonner et de lui ouvrir à nouveau les portes de nos frontières. Quelques jours plus tard, il a réuni les bailleurs de fonds étrangers à Paris du 17 au 19 juin passé, pour les inviter à investir chez nous. Comme tu le sais si bien, nous aimons faire courir les rumeurs au Bénin. Beaucoup se sont donc demandé si la tenue de cette table ronde n’était pas conditionnée par le drapeau blanc qu’il a quelques jours plus tôt hissé.

Ensuite, nous avons connu plusieurs concours d’entrée à la fonction publique, chacun avec ses hauts et ses bas.

Enfin, quelques cousins à moi ont décidé de jouer dans la dernière saison de la fameuse série « La Lépi ». Malgré l’opposition des anciens du village, ils ont fait à leur tête. Ils devaient livrer la Liste électorale permanente informatisée depuis plusieurs semaines après avoir demandé à maintes reprises des milliards et reporté plusieurs fois la divulgation de cet outil devant nous permettre d’aller à la présidentielle. Mais jusqu’à l’instant où je t’écris, c’est silence radio. Je ne saurais te dire si la Lépi sera prête avant qu’on voie 2015, mais en tout cas, chaque fois que je les vois, je ne cesse de leur dire que, qu’ils la fassent ou pas, mes autres frères et moi irons aux élections en mars 2016. Sais-tu que 8 décembre passé, mon bon papa a organisé un dialogue politique national sur la Lépi et que trois jours plus tard, le 11, alors qu’on fêtait le 24e anniversaire de notre constitution, les forces vives de la nation ont marché dans Cotonou pour réclamer les élections ? En tout cas, on espère qu’ils vont décider comme cela se doit de l’avenir de notre pays.

Cher frère,

Sur d’autres plans, alors qu’Ebola faisait rage dans la sous-région, c’est plutôt son petit frère de même mère qui a fait quelques victimes dans le nord de mon pays : le virus Lassa. Heureusement, lui a été vite maîtrisé. Par ailleurs, ma grande tante n’a malheureusement pas pu être élue directrice de l’OMS pour l’Afrique. Un autre échec pour notre démocratie. Côté Culture, nous avons eu à élire une jolie Miss 2014 et  à commémorer le centenaire de nos Archives nationales. Sais-tu que mon bon papa a décidé de faire plaisir à ses enfants de la culture cette année ? Il a tôt fait de leur accorder deux autres petits cadeaux : le Festival international de théâtre du Bénin et le Salon national du tourisme tout récemment. Côté éducation, il y a eu le 2e forum national sur l’éducation au Bénin. En outre, en prélude à ta venue, mes grands frères de l’hémicycle du côté de Porto-Novo ont voté à près de 100 % le budget de notre pays pour l’année prochaine. Cette année, ils ont décidé d’être sages. Toi aussi, tu n’as pas le droit de nous oublier. Apporte-nous aussi tes cadeaux.

Cher cousin grand-papa Noël,

Moi, personnellement, cette année a été très bonne pour moi, j’ai pu accomplir un certain nombre de choses que j’avais inscrites à mon PTA. J’espère que je ne t’ai pas donné un mauvais aperçu de mon pays. En attendant donc que tes rennes ne te conduisent directement chez moi, je te souhaite d’ores et déjà la bienvenue en terre béninoise.

Ton petit frère depuis Cotonou.

PS : en arrivant, n’oublie pas de porter ton casque, sinon les éléments de mon grand cousin te feront descendre de ton traîneau pour absence de port de casque.

Lire la suite
10. déc.
2014
La Place Publique
2

Il y a 100 ans, les Archives Nationales du Bénin !

Centenaire des Archives Nationales

1914, année célèbre dans le monde. S’il est vrai que le monde entier se rappelle de cette année comme le début de la 1ère guerre mondiale, pour nous archivistes béninois, elle marque la création de nos Archives. Oui, il y a 100 ans aujourd’hui que le colonisateur français a créé le Service des Archives Nationales du Dahomey. Cent ans que les Archives du Bénin gardent inlassablement la trace de l’histoire de notre pays. Retour sur la célébration d’un centenaire placé sous le signe des archives, outils de développement, de démocratie et de bonne gouvernance.

 

1914-2014 : du Service des Archives du Dahomey à la Direction des Archives Nationales, un long périple !

L’origine des archives du Bénin est intimement liée à l’histoire de son peuple. Il remonte aux différents événements qui ont marqué les grandes périodes de cette histoire, période dont la plus importante est indubitablement la colonisation. En effet, c’est au cours de la période coloniale que pour répondre au souci d’organisation des archives et de la mémoire historique du Dahomey que le dépôt d’archives de la Colonie a été créé par arrêté local N°225 du 02 Mars 1914. L’article 1er de cet arrêté stipulait que le Service des Archives du Dahomey était appelé à : « recueillir, examiner, mettre en valeur, classer, inventorier et répertorier tous les documents anciens importants qui sont de nature à contribuer utilement à l’étude des questions historiques et administratives ». L’actuelle Direction des Archives Nationales du Bénin est issue de ce service. Instituée en 1976 mais ayant connu diverses structures de tutelle qui ne favorisaient pas toujours sa visibilité et son développement, elle a fini par être rattachée à la Présidence de la République en 1990 ; tutelle qui est toujours la sienne aujourd’hui. Aujourd’hui, c’est le décret 2007-532 du 02 Novembre 2007 portant attributions, organisation et fonctionnement des Archives Nationales qui régit cette direction chargée de conserver l’ensemble de la mémoire nationale.

 

Un centenaire autour du thème « Archives : outil de développement, de démocratie, et de bonne gouvernance ».

Pendant trois jours, et ce du 09 au 11, les participants venus des différents pays de la sous-région mais aussi d’Outre-Mer vont échanger sur le thème principal de ce colloque et suivront une série de communications et d’ateliers de formation. Un projet de mémoire partagé sur les archives de l’A.O.F, le forum national des archivistes, le vernissage de l’exposition des documents d’archives historiques sur l’histoire coloniale du Bénin, la visite de Musées et de la célèbre route des esclaves sont quelques unes activités programmées pour commémorer ce centenaire. Ainsi, plusieurs archivistes, historiens et amis des archives vont se succéder au pupitre pour présenter l’historique des Archives Nationales, l’apport des archives à l’édification de l’histoire du Bénin, le rôle et le statut des archives et des archivistes dans le contexte développement du Bénin. En décidant de réfléchir sur la problématique du colloque, la Direction des Archives Nationales a voulu rappeler le rôle et la place des archives dans la consolidation du processus de développement, de démocratie et de la bonne gouvernance, un rôle et une mission prépondérante à laquelle le gouvernement devra prendre véritablement toute la mesure et œuvrer pour une valorisation de la filière archives dans notre pays.

Espérons que les autorités de notre pays ne resteront pas sourdes à l’appel des archivistes et prendront en compte les recommandations qui seront issues de ce colloque international du centenaire des Archives Nationales du Bénin. Il en va de la contribution des archives au développement de notre pays.

Lire la suite
08. déc.
2014
Art & Culture
0

FITHEB 2014 : Cotonou, Porto-Novo et Parakou, capitales du Théâtre africain.

Enfin, ils sont là ! 10 jours de pur plaisir théâtral ! 10 jours pendant lesquels le théâtre africain sera à l’honneur. Il est là ! Le FITHEB 2014 a ouvert ses portes ce samedi 06 Décembre à Cotonou. Dix jours durant, le Bénin va vibrer au rythme des tam-tams et des percussions venues des quatre coins du globe. Cette année, le Festival International de Théâtre du Bénin s’installe à Cotonou, Porto-Novo & Parakou, les 3 villes à statut particulier du Bénin.

Impression

Le FITHEB : un rendez-vous incontournable dans l’univers théâtral africain.

Créé depuis 1990 mais organisé pour la première fois en 1991, le Festival International du Théâtre du Bénin a depuis, fait son petit bout de chemin. Se positionnant aujourd’hui comme le plus grand festival de théâtre sur le continent africain, le FITHEB à travers ses participants vise à enrichir et élever le niveau de la création et de la production artistique, développer la capacité de la culture à accroître la production de la plus-value nationale et enfin, favoriser la compréhension entre les nations et les peuples par les échanges culturels. Ayant démarré timidement dans les années 90, il s’est construit une image et une notoriété qui font de lui aujourd’hui, un rendez-vous inévitable dans la sphère culturelle du continent.

FITHEB 2014 : 12ème édition autour des espaces publics et des lieux de rassemblements populaires.

Le programme concocté par les organisateurs de cette 12ème édition est très alléchant et séduira sans doute le public béninois. Au menu, des représentations des professionnels du spectacle vivant venus du Togo, Mali, Bénin, de la France,  d’Allemagne, d’Haïti et même du Canada, un colloque sur le Fitheb, et le célèbre village du Fitheb. Articulé autour des espaces publics et des lieux de rassemblements populaires pour être à la fois visible, facile d’accès et participatif, les organisateurs et participants à cette édition ont mis les petits plats dans les grands pour faire de cette messe du théâtre, un moment inoubliable. L’Institut français de Cotonou et de Parakou, le siège du Fitheb (ex Ciné-Vog), le Centre Culturel Artisttik Africa, le Blackstage sont quelques-unes des salles qui accueilleront les amateurs et professionnels du spectacle vivant. Drame, Passion, Tragédie, Joie, Comédie, Amour, tous seront au programme pour tenir en haleine le public béninois lors cette édition.

Le village du FITHEB, un lieu ouvert de promotion des arts et artisanats.Fitheb-2014-Le-village-est-bâti-2-540x360

Comme à chaque édition, il est ouvert. Situé à la place Lénine à Akpakpa à Cotonou, le village, lui a ouvert ses portes depuis le vendredi 5, veille du jour de démarrage officiel de l’évènement. Ce village dont la conception et la réalisation ont été confiées aux meilleurs plasticiens et scénographes du pays, accueillera un géant plateau animé par de jeunes musiciens talentueux du Bénin. En attendant qu’il ferme ses portes le 14 Décembre prochain, il nous invite tous à venir le visiter.

Lire la suite
« »
  • 1
  • …
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6
  • 7
Ce monde: le mien, mais aussi le vôtre!

Auteur·e

L'auteur: cyprianolaw
Je suis Jean-Paul Lawson. 23 ans, passionné d’internet, de nouvelles technologies, du web 2.0 et des réseaux sociaux, de culture générale, de photographie, de musique, de cinéma et de gastronomie, de voyages et de découvertes inédits, je me suis ‘’autoproclamé‘’ « Citoyen du Monde et des Cultures », le prototype de l’homme des réseaux sociaux.

Populaires

Article : Elle et moi, une fois, la première !
Elle et moi, une fois, la première !
18 mai 2016
Article : A Gorée, j’ai coulé des larmes !
A Gorée, j’ai coulé des larmes !
9 décembre 2015
Béninoiserie : quand tu nous tiens !
6 octobre 2014
Article : Bons baisers du Cameroun : Bienvenue en Afrique depuis Paris !
Bons baisers du Cameroun : Bienvenue en Afrique depuis Paris !
24 août 2018
Article : Parce qu’au-delà de tout, je l’aime!
Parce qu’au-delà de tout, je l’aime!
16 mars 2018
Lettre d’un fils mécontent à son père !
7 avril 2015
Article : Un gaou à Paris, version 2.0 ! Et puis, quoi encore…
Un gaou à Paris, version 2.0 ! Et puis, quoi encore…
10 mai 2016
A Alexandrie, j’ai rencontré Fatma !
22 septembre 2015
Cotonou : Top 10 de mes coins gourmets préférés !
18 février 2015
Article : Chroniques d’un retour au pays natal: bla…bla…bla!!!
Chroniques d’un retour au pays natal: bla…bla…bla!!!
30 mai 2017

Rechercher

Mots-clefs

2015 Afrique Alexandrie Archives Association pour le Développement des Activités Documentaires au Bénin Bénin Béninois Béninoiserie Campagnes électorales Cotonou Culture Direction des Archives Nationales Découvertes Délestage Développement Economie Education Egypte Elections Energie Solaire Environnement Femme Formation France Francophonie Ghana Habitudes Home Jeunesse Journal Intime Mondoblog Paris Patrimoine Pharaons d'Egypte Politique Rencontres Réseaux Sociaux Santé Social Société Togo Tourisme Université Senghor d'Alexandrie Voyages Yayi Boni

Calendrier

janvier 2026
L M M J V S D
 1234
567891011
12131415161718
19202122232425
262728293031  
« Déc    

Rechercher

Articles récents

  • Du papier au dessert, la première étape, c’est de croire en soi !
  • Bons baisers du Cameroun : Bienvenue en Afrique depuis Paris !
  • Tous avec les Pharaons d’Egypte !
  • Parce qu’au-delà de tout, je l’aime!
  • Eh Touriste! Chez moi, c’est chez toi! Bienvenu au 229!

Archives

  • décembre 2022
  • août 2018
  • juin 2018
  • mars 2018
  • août 2017
  • mai 2017
  • février 2017
  • octobre 2016
  • juillet 2016
  • juin 2016
  • mai 2016
  • mars 2016
  • décembre 2015
  • novembre 2015
  • octobre 2015
  • septembre 2015
  • août 2015
  • juillet 2015
  • juin 2015
  • mai 2015
  • avril 2015
  • mars 2015
  • février 2015
  • janvier 2015
  • décembre 2014
  • novembre 2014
  • octobre 2014

Articles récents

  • Du papier au dessert, la première étape, c’est de croire en soi !
  • Bons baisers du Cameroun : Bienvenue en Afrique depuis Paris !
  • Tous avec les Pharaons d’Egypte !
  • Parce qu’au-delà de tout, je l’aime!
  • Eh Touriste! Chez moi, c’est chez toi! Bienvenu au 229!

Rechercher

Archives

  • décembre 2022
  • août 2018
  • juin 2018
  • mars 2018
  • août 2017
  • mai 2017
  • février 2017
  • octobre 2016
  • juillet 2016
  • juin 2016
  • mai 2016
  • mars 2016
  • décembre 2015
  • novembre 2015
  • octobre 2015
  • septembre 2015
  • août 2015
  • juillet 2015
  • juin 2015
  • mai 2015
  • avril 2015
  • mars 2015
  • février 2015
  • janvier 2015
  • décembre 2014
  • novembre 2014
  • octobre 2014
Regards d'ici © 2026
-
BLOG DU RÉSEAU MONDOBLOG
Mentions légales Centre de préférences
121