Il arrive des évènements et des situations dans la vie de tout homme qui le marque et changent en lui sa conception de la vie. Hier encore, je comptais une anecdote à un collègue qui s’étonnait de me voir toujours en éveil à des heures très tardives de la nuit, mais toujours le premier à être debout à l’aube. Je lui disais ceci: « Déjà en classe de CE1, ma mère me réveillait à 5h30 du matin pour que je puisse réviser mes leçons alors que mes petits camarades, eux se réveillaient à 7h. Enfant, je ne comprenais pas, et souvent même, ça m’énervait. Mais, aujourd’hui, je perçois amplement le bien-fondé de ce système qu’elle inculquait en moi, cette bonne femme« . C’est pareil aussi pour le MindSoccer.

Je me rappelle encore de ces dimanches après-midi où 4 à 5 heures de temps durant, dans la salle audio du Collège Catholique Père Aupiais de Cotonou, où nous nous entraînons. Cette salle là, si on pouvait l’interroger, serait capable de livrer plus d’une anecdote. Sans relâche, en classe d’examen ou pas, de septembre à juin, c’était devenu pour nous, élèves franciscains passionnés de culture générale, le quartier général, le lieu où on enclavais les océans du savoir. On livrait des matches de génies en herbe où on faisait s’affronter des équipes imaginaires (Université Royale du Caire VS École Militaire du Vatican), on apprenait, on s’amusait, on riait. Puis, venaient les périodes de mise au vert où le coach ne ménageait aucun effort pour extraire de nos petites têtes, le précieux jus qu’il fallait pour nous faire gagner 😉 . On voyageait grâce à ça. De nos petits bancs du collège, il fallait connaître, avant l’âge, pour se voir affubler le surnom de « génie » et bomber le torse dans la cour de récréation, des noms, dates, lieux, événements, déjà oubliés par le commun des mortels. Aujourd’hui encore, pour nombre d’entre nous, cette flamme, que dis-je, cette soif de connaissances ne s’est jamais éteinte. Et si, elle court toujours, c’est parce qu’au delà du simple fait de jouer, et du plaisir qu’il nous procure, ce sport cérébral a, (en tout cas, en ce qui me concerne), aiguisé en nous, cette curiosité de toujours aller plus loin, plus haut et d’être toujours plus fort.

Mais pourquoi ai-je fait ce long détour en vous parlant du MindSoccer? Je sais plus trop. Mais si, voilà! C’est simplement parce que cet amour pour la découverte du patrimoine que j’ai aujourd’hui, me vient en partie de là. On dit souvent que ce ne sont que les rêves qui se réalisent. Durant ces années collèges où je faisais du génie en herbe, il m’était vraiment permis de rêver parcourir le monde. Mais, ces voyages, je le faisais à travers les encyclopédies, les ouvrages de références et autres dictionnaires. Je n’avais jamais pensé un seul instant qu’un jour, j’irai contempler ces merveilles de près. L’un de mes plus grand rêves, a toujours été d’accomplir le marathon des 7 merveilles du monde antique,  du moins celles qui existent encore. Aujourd’hui, c’est mission accomplie avec la Pyramide de Gizeh. En moins de deux ans, j’ai visité de nombreux sites (Colisée, Basilique Saint Pierre, Atomium, Tour Eiffel, Panthéon, Monument de la Renaissance Africaine). Mais c’est au cours de la semaine dernière, où j’étais dans la capitale mondiale du tourisme, Louxor, qu’après avoir visité le tombeau de Toutânkhamon, la Vallée des Rois, les Temples d’Hatchepsout, de Karnak et de Louxor, que j’ai réellement compris le vrai sens de la philosophie du MindSoccer: « Croire en soi, en ses rêves, et ne jamais baisser les bras« . Car comme me l’a appris mon coach, et ceci est devenu ma devise: « La seule limite à nos réalisations de demain se trouve dans nos doutes d’aujourd’hui« .

Alors, demandez-moi comment #EnclaverlesOcéansduSavoir, je vous répondrai: #MindSoccer.