Ce matin, je me suis réveillé avec cette idée en tête ! Et apparemment, je n’étais pas le seul. Comme si nous avions échangé par télépathie, c’était le sujet d’une chronique dans l’émission Télématin de William Leymergie sur TV5 Monde ce jour, 12 Février. Le chroniqueur disait : « le solaire était la porte de sortie de ces 650 millions d’africains qui vivent encore aujourd’hui dans le noir sur ce continent ». Et visiblement, il n’avait pas tort !(Emission Télématin 12/02/2015)

A l’école, nos instituteurs nous disaient que l’Afrique était le continent le plus riche. Mais où sont passées toutes nos richesses ? Gros point d’interrogation. Ce qui est sûr, dans nombre de domaines, nous sommes en retard. Sur le plan énergétique, je ne parlerai point de retard. Un chat étant un chat, appelons les choses par leur nom. L’Afrique est à la traîne. Et oui ! Les recherches scientifiques ont démontré qu’aucun pays ne peut se développer sans un minimum de ressources, dont l’énergie. Comment voulons nous réussir si tout ce que nous faisons, nous le faisons dans le noir ? Les pays développés ont très tôt compris l’enjeu. Bref, je ne vais pas m’éterniser sur les autres. Je dirai ce qu’il en est pour nous.

Le constat est amer en matière énergétique sur le continent. Pourquoi en Afrique, nos dirigeants sont plus préoccupés par la question de s’éterniser au pouvoir plutôt que de chercher à satisfaire les besoins des populations ? Au Bénin, même si la situation énergétique n’est pas des plus déplorables, il ne passe pas une semaine sans coupure dans un quartier de Cotonou, Porto-Novo ou Parakou. Et même, au cours de la CAN qui vient de se terminer, certains coins de Cotonou sont restés sans électricité. La question de la crise énergétique parmi tant d’autres se doit d’être réglée dans les plus brefs délais. Comment ? Par le solaire bien évidemment. Nos différents Etats africains, se doivent soit individuellement, soit collectivement, d’élaborer et de mettre en place des politiques visant à faire de l’énergie solaire, le sésame de la question énergétique sur le continent ; permettre aux populations d’acquérir cette énergie à moindre coût, et faire former des africains dans leurs pays respectifs sur les énergies renouvelables. Ce sont là quelques pistes qu’il faudra que nos dirigeants envisagent afin de promouvoir l’énergie solaire. Certes, cela ne plaira pas à tout le monde, notamment aux grandes firmes qui commercialisent l’énergie dans nos pays, mais comme on le dit si bien en langue française, Rome ne s’est pas faite en un jour ! Alors, tous en avant pour le solaire !