La musique, on le dit souvent, est l’art de combiner des sons agréables à l’oreille. Dans moins de 48h, la communauté internationale célébrera la fête de la musique. Je suis sûr, qu’étant donné que ça coïncide au Nord avec le début de l’été, que les plages et places publiques seront très vite prises d’assaut pour des concerts géants comme ils nous l’ont habitué. Ici au 229, on espère vivement que Dame Nature ne fasse pas de caprices. Sinon à priori, la fête de la musique 2015, même si elle ne sera pas célébrée en grandes pompes, sera quand même célébrée.

Au programme, diverses animations dans de nombreux points chauds de Cotonou, Porto-Novo et Parakou, les trois grandes villes du pays. Mais, moi en ce qui me concerne, j’ai choisi de vibrer aux rythmes des percussions d’ici et d’ailleurs à lInstitut Français de Cotonou, une habitude depuis quelques années. Oui, cette année encore j’y serai avec mon hashtag #fêtemusicifbénin2015 (n’hésitez pas à suivre le fil twitter). Et déjà, j’en salive énormément car, comme elle nous l’a familiarisé, l’Institut Français présente – et de loin – le meilleur programme de musiques, musiciens et music’arts à offrir au public cotonois. L’ambiance qui y règnera sera des plus euphoriques, j’en suis sûr. En attendant, on peut l’imaginer à travers cette surprise du personnel de l’Institut. En effet, pour fêter dignement la musique, les membres du personnel de l’Institut français du Bénin à Cotonou ont concocté pour nous, un cocktail de pas de danses des plus singuliers sur la chanson de ZAZ : « On ira« , surprise dont voici la teneur.

Samedi soir donc, dès 18h, le public béninois savourera la bonne musique de « chez nous » avec Sadky, la belle, Christi Joza, le Fétish Drummers, Manu Falla, le Centre Artistique et Culturel Oshala, Niema, le groupe Alle’s Tones, Faty et le doyen du reggae béninois, Yaya Yaovi. Amateurs de musique béninoise, vous serez servis ! L’entrée est libre et gratuite !

Alors, musiciens et music’arts, fêtons !